– La femme d’un malade ne peut retenir son émotion quand son mari expire. Les bonzes veillent par leurs chants et leurs prières. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Say Na a trente ans et pèse vingt neuf kilos. Elle est arrivée au centre avec sa mère et son fils. Comme beaucoup de femmes au Cambodge, elle a été contaminée par son mari. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Avant d’ouvrir le centre, DSF a assuré la formation de 12 médecins et 12 infirmières cambodgiens sur l’évaluation et le traitement de la douleur. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Toilette de Say Na, aidée par sa mère. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Test de séroposivité.– Une femme donne à manger à son mari en phase terminale. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Joëlle est infirmière au Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Say Na va mieux, mais le répit sera de courte durée. Elle est décédée trois jours après cette image. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Une majorité de Cambodgiens est bouddhiste. Très souvent la famille veille et fait appel aux bonzes pour prier. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Les familles attendent. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Affiche de la campagne officielle de prévention du SIDA. Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Homme séropositif. Campagne de Phnom Penh.– A gauche de l’image, une petite fille qui vient tout juste d’arriver dans l’association. A droite, un garçon plus vieux de six mois et qui bénéficie d’anti-rétraux viraux. La différence de l’état de santé des deux enfants est flagrante. (cette photo a été sélectionné pour le grand prix du reporatge Paris-Match 2005) Association Maryknoll, banlieue de Phnom Penh, Cambodge, février 2004– L’association recueille des enfants séropositifs ou de parents séropositifs. Grâce aux traitement dont elle dispose, elle permet à ces enfants d’avoir une espérance de vie allant jusqu’à trente ans. Association Maryknoll, banlieue de Phnom Penh, Cambodge, février 2004– Association Maryknoll, banlieue de Phnom Penh, Cambodge, février 2004–On estime qu’il y a actuellement au Cambodge 60 000 orphelins dont les parents sont décédés du sida. Sur ces 60 000, on ignore combien sont contaminés. Association Maryknoll, banlieue de Phnom Penh, Cambodge, février 2004

Sida au Cambodge

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– La femme d’un malade ne peut retenir son émotion quand son mari expire. Les bonzes veillent par leurs chants et leurs prières. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Say Na a trente ans et pèse vingt neuf kilos. Elle est arrivée au centre avec sa mère et son fils. Comme beaucoup de femmes au Cambodge, elle a été contaminée par son mari. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Avant d’ouvrir le centre, DSF a assuré la formation de 12 médecins et 12 infirmières cambodgiens sur l’évaluation et le traitement de la douleur. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Toilette de Say Na, aidée par sa mère. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Test de séroposivité.

– Une femme donne à manger à son mari en phase terminale. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Joëlle est infirmière au Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Say Na va mieux, mais le répit sera de courte durée. Elle est décédée trois jours après cette image. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Une majorité de Cambodgiens est bouddhiste. Très souvent la famille veille et fait appel aux bonzes pour prier. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Les familles attendent. Centre de soins palliatifs de Douleur sans frontières. Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Affiche de la campagne officielle de prévention du SIDA. Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Homme séropositif. Campagne de Phnom Penh.

– A gauche de l’image, une petite fille qui vient tout juste d’arriver dans l’association. A droite, un garçon plus vieux de six mois et qui bénéficie d’anti-rétraux viraux. La différence de l’état de santé des deux enfants est flagrante. (cette photo a été sélectionné pour le grand prix du reporatge Paris-Match 2005) Association Maryknoll, banlieue de Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– L’association recueille des enfants séropositifs ou de parents séropositifs. Grâce aux traitement dont elle dispose, elle permet à ces enfants d’avoir une espérance de vie allant jusqu’à trente ans. Association Maryknoll, banlieue de Phnom Penh, Cambodge, février 2004

– Association Maryknoll, banlieue de Phnom Penh, Cambodge, février 2004

–On estime qu’il y a actuellement au Cambodge 60 000 orphelins dont les parents sont décédés du sida. Sur ces 60 000, on ignore combien sont contaminés. Association Maryknoll, banlieue de Phnom Penh, Cambodge, février 2004