tirage1

VANN Nath, 60 ans, peintre et propriétaire d’un restaurant.

Il est l’un des trois seuls survivants de la prison de Tuol Sleng appelée S21.
Son témoignage sera déterminant dans le procès de Duch, ancien directeur de la prison.

 

VANN Channarong, 17 ans, étudiant aux Beaux Arts.

Il dit ignorer la préparation de procès
d’anciens dirigeants Khmers rouges.
 
Centre ville de Phnom Penh

 

 

tirage2

YOS Phalla, 26 ans, professeur de français à Phnom Penh.

Réfugiée dans les camps thaïlandais,
elle a ensuite grandi en France et ignore presque tout de
la vie de sa famille restée au Cambodge pendant le régime Khmer rouge.

 

BLONG Lea, sa grand-mère, 75 ans, cultivatrice.

Elle dit ne se rappeler de rien durant toute cette période,
c’est le trou noir.

 

Province de Battambang

 

 tirage3

SEM Kim Hang, 52 ans, vendeuse d’oranges au marché.

Elle et son mari faisaient partie des cadres Khmers rouges.
Ils ont cru au régime jusqu’en 76 où ils ont été accusés d’être agents de la CIA.
Son mari est exécuté et Kim emprisonnée.

 

CHORM Chan Lakhéna, sa fille, 19 ans, étudiante en économie.

«Je sais que ma mère a eu un premier mari tué par
les Khmers rouges mais je n’ai pas posé de questions
parce que ça ne se fait pas, c’est le passé.»

 

Centre ville de Phnom Penh

 

 

tirage5

OEUN Sas, 52 ans, cultivatrice.

Très jeune, elle est enrolée de force dans une unité d’enfants khmère rouge parce qu’elle fait partie du peuple élu, «le peuple nouveau». Le régime, l’Angkar, donne en effet tous les pouvoirs aux paysans et cultivateurs : «J’en veux au régime de m’avoir séparée de ma famille et fait travailler aussi dur.
Je pense que les dirigeants doivent être punis pour ça. Pas par vengeance mais pour comprendre pourquoi ils ont tué tous ces gens.»
 

HUN Vanny, sa belle-fille, 20 ans.

«Ce tribunal sera une bonne chose à condition que les juges ne soient pas corrompus. En tous cas, moi je raconterai cette histoire à ma fille pour que ce régime ne revienne plus jamais.»
 
Province de Kandal

 

 

tirage4

PEOU Sothy, 23 ans.

«Dans ma génération nous n’en parlons pas beaucoup
entre nous mais il y a des gens peu instruits qui pensent
qu’il faudrait retourner au régime khmer rouge.»

 

OUM Chantone, sa belle-mère, 50 ans.

«Je ne peux pas parler des procès, les Khmers rouges
sont encore là, partout. Si les gens à côté m’entendent,
je peux avoir des problèmes.»

 

Vithéka, sa fille, 3 ans.

 

Quartier de la décharge, Phnom Penh

 

 

 


tirage1

VANN Nath, 60 ans, peintre et propriétaire d’un restaurant.

Il est l’un des trois seuls survivants de la prison de Tuol Sleng appelée S21.
Son témoignage sera déterminant dans le procès de Duch, ancien directeur de la prison.

 

VANN Channarong, 17 ans, étudiant aux Beaux Arts.

Il dit ignorer la préparation de procès
d’anciens dirigeants Khmers rouges.
 
Centre ville de Phnom Penh

 

 

tirage2

YOS Phalla, 26 ans, professeur de français à Phnom Penh.

Réfugiée dans les camps thaïlandais,
elle a ensuite grandi en France et ignore presque tout de
la vie de sa famille restée au Cambodge pendant le régime Khmer rouge.

 

BLONG Lea, sa grand-mère, 75 ans, cultivatrice.

Elle dit ne se rappeler de rien durant toute cette période,
c’est le trou noir.

 

Province de Battambang

 

 tirage3

SEM Kim Hang, 52 ans, vendeuse d’oranges au marché.

Elle et son mari faisaient partie des cadres Khmers rouges.
Ils ont cru au régime jusqu’en 76 où ils ont été accusés d’être agents de la CIA.
Son mari est exécuté et Kim emprisonnée.

 

CHORM Chan Lakhéna, sa fille, 19 ans, étudiante en économie.

«Je sais que ma mère a eu un premier mari tué par
les Khmers rouges mais je n’ai pas posé de questions
parce que ça ne se fait pas, c’est le passé.»

 

Centre ville de Phnom Penh

 

 

tirage5

OEUN Sas, 52 ans, cultivatrice.

Très jeune, elle est enrolée de force dans une unité d’enfants khmère rouge parce qu’elle fait partie du peuple élu, «le peuple nouveau». Le régime, l’Angkar, donne en effet tous les pouvoirs aux paysans et cultivateurs : «J’en veux au régime de m’avoir séparée de ma famille et fait travailler aussi dur.
Je pense que les dirigeants doivent être punis pour ça. Pas par vengeance mais pour comprendre pourquoi ils ont tué tous ces gens.»
 

HUN Vanny, sa belle-fille, 20 ans.

«Ce tribunal sera une bonne chose à condition que les juges ne soient pas corrompus. En tous cas, moi je raconterai cette histoire à ma fille pour que ce régime ne revienne plus jamais.»
 
Province de Kandal

 

 

tirage4

PEOU Sothy, 23 ans.

«Dans ma génération nous n’en parlons pas beaucoup
entre nous mais il y a des gens peu instruits qui pensent
qu’il faudrait retourner au régime khmer rouge.»

 

OUM Chantone, sa belle-mère, 50 ans.

«Je ne peux pas parler des procès, les Khmers rouges
sont encore là, partout. Si les gens à côté m’entendent,
je peux avoir des problèmes.»

 

Vithéka, sa fille, 3 ans.

 

Quartier de la décharge, Phnom Penh